maitre masson

Un droit qui traduit la réalité socioéconomique

On peut dire que le droit du travail a quand même évolué à l'image de notre époque contemporaine. La législation supranationale joue même un rôle considérable dans cette évolution du droit national. Depuis le 19e siècle, on assiste à d'énormes progrès en matière de droit du travail. En fait ce droit ne fait que traduire dans le droit positif les princes ainsi déclarés par la Charte internationale des Droits de l'Homme. Aujourd'hui le salarié, grâce à un droit performant et également à ces vaillants avocats comme maître masson, bénéficie d'une protection, voire une surprotection juridique contre les atteintes à leurs droits.

Les droits du salarié et la législation sociale

L'on ne saurait parler de droit du travail moderne sans parler de la législation sociale. En effet c'est ce dernier qui permet au salarié de bénéficier de nombreux privilèges liés à son statut. Tous les articles du Code du travail tiennent pour base les droits et libertés fondamentaux consacrés par la constitution. Ce n'est pas donc parce qu'une personne travaille pour un autre qu'elle perd tous ces droits. Au contraire même on promeut les droits du salarié. Le travail est l'activité qui permet à la plupart des gens de vivre correctement leur vie.

La loi empêche l'employeur d'exploiter ses subordonnées. Mais la réalité est tout autre. Il arrive souvent que l'employeur abuse de ses droits, notamment au moment de la rupture du contrat de travail. Le salarié a toujours intérêt à s'adresser à son avocat en cas de licenciement. Il obtiendra des conseils et des avis sur un éventuel recours en justice.

Qui dit droit dit également obligation

Il serait erroné de dire que le salarié ne bénéficie que de droit au sein de l'entreprise. En effet, le contrat de travail crée des obligations entre parties, mais l'employeur obtient plus de privilèges. Ce n'est donc pas un contrat synallagmatique. En effet le salarié devient le subordonné. C'est pour cela que le droit du travail penche plus en faveur du salarié.

D'ailleurs le terme « employé » s'estompe de plus en plus au profit de la nation de « collaborateur ». Ce terme traduit plus la réalité, car sans le prolétariat, le patronat devra s'occuper de ses affaires tout seul. Il est donc tout à fait légitime que chaque acteur de la vie économique participe à l'élaboration de textes consensuels pour améliorer les conditions de travail. En cas de violation, le salarié aura un avantage juridique (le Code du travail) certain pour faire face à son employeur.